02 novembre 2009
L'objet de toute mon attention, ce cul.
154 - Il y a un mois et demi, j'avais reçu Elle. Elle était dessinée avec élégance et son cul était presque provocant.
Nous avions passé l'après midi à essayer nos dessous et chaussures respectives.
Mais à un moment, elle eu la mauvaise idée de filer un bas.
Je décidai donc de la punir et lui demandais de me montrer son cul.
Quelle ne fut pas ma surprise , non plutôt mon plaisir de voir que sa fente était déjà humide rien que de savoir qu'elle allait être fouettée.
Au bout de quelques temps, le martinet avait fait son oeuvre et délicatement, sa liqueur avait tissé sa toile entre les cuisses.
25 octobre 2009
Corset et martinet
151 - Je reviens ici à deux "outils" dont j'ai déjà parlé par le passé (le 06 avril 2007 et le 12 mai 2007) mais qui utilisés ensemble donnent toute l'ampleur du plaisir de la soumission tant visuelle, esthétique que vécue.
Le martinet, objet si facile à se procurer dans n'importe quel magasin de matériel pour animaux de compagnie ("chatte" ou "chienne") et qui se manie si facilement pour s'insinuer dans les moindres replis du corps.
Le corset quand à lui permet cette contrainte de la taille qui peut être si jouissif lorsqu'il est posé sur le corps.
27 décembre 2008
S'occuper d'elle
Ce jour là, j'étais particulièrement joyeuse et je voulais m'amuser.
Elle avait pourtant été adorable mais j'avais envie de la punir.
Et surtout je sentais qu'elle avait envie que je m'occupe d'elle, que je lui donne son plaisir qu'elle attendait depuis qu'elle savait que je lui rendrai visite.
Elle ne fut pas déçue.
Dès que l'incartade fut dévoilée, je lui demandais de se déshabiller et de ne garder que ses bas et talons et son collier aussi.
Je remarquai que cette coquine avait déjà sa fente humide.
Je la fit asseoir cuisses en équerre sur son chevalet spécial et voici ce que cela donna une demi heure après.

Je reviendrais plus tard sur chacune des punitions que j'infligeai à ce corps si doux, si tendre, si sensuel.
== Publicité ==





