28 août 2009
Les limites ...
Question essentielle que vous vous posez, belle amie.
Jusqu'où aller sans se détester, se mépriser et continuer à se respecter soit même. Et là beaucoup de soit "disant maîtres" sont incapables de ressentir cette fragile limite qui ne doit jamais être dépassée. Ces maîtres (voir maîtresses) destructeurs (trices) sont bien trop englués dans leurs contradictions internes et perverses pour s’occuper réellement et avec sensibilité de leur “soumise”.
Voilà donc la vraie question que doit se poser une femme qui désire se “soumettre”. Et le corollaire en est : Le SM est il une façon de vivre ou un “supplément” de vie qui permet de la rendre épanouissante et passionnante.
Trop de mes amies proches ou des connaissances ont-elles regrettés se s’être abandonnées sans retenue à leur bourreaux !!!
Trop souvent ces “personnages tout puissants” fuient rapidement leur responsabilité qu’ils affirment partager avec l’autre.
Détestable !!! dans de nombreux cas.
10 août 2008
Plaisir de vous lire ...
Oui Plaisir de vous lire. Et j'y suis sensible.
Quelques personnes m'ont fait part aujourd'hui de leur satisfaction de voir ce site enrichi d'un nouveau commentaire après plusieurs semaines d'inactivité.
Je vous rassure. Je ne suis nullement prête à arrêter ce long parcours de découverte de mes désirs secrets et vécus et appréciés et assumés puisque divulgués.
Mais que je suis un peu triste parfois du nombre insolent des fantasmeurs et fantasmeuses, ou des personnes qui ne savent pas respecter cet apprentissage de l'un de l'autre par mail ou autre. Celui-ci est long et peu facile car la méfiance est souvent présente. D'où l'obligation qui est faite de dire les choses "vraies".
C'est pourquoi aussi, il me semble, l'appel téléphonique et la rencontre bien sûr sont si importants. Cela permet une confirmation de l'attrait réel que nous éprouvons l'une pour l'autre.
J'avais déjà abordé ce constat le 30 avril 2007. Depuis un an et demi que ce site est ouvert, combien de fois, moi qui aime la rencontre, l'échange, le partage, j'ai commencé une découverte et la personne à l'autre bout du câble a abandonné sans même dire pourquoi elle arrêtait ce partage d'idée et de sensations ?
Certainement quelque chose leur a déplu, ou les a irrité. ce qui est compréhensible vu la complexité des relations humaines.
Mais n'est-il pas plus simple de dire pourquoi cet arrêt. Pourquoi ce déni de réaction ou d'explication ? Est ce notre société qui nous fait devenir de plus en plus zappeuse et élimine la moindre contrariété ou refus ?
Heureusement, j'ai rencontré et je rencontre des amies délicieuses, j'ai passé des moments superbes, vécus des instants intenses et profonds et beaux. Et je continue. Merci à elles.
Et j'espère en rencontrer de nouvelles ...
26 janvier 2008
La retenue du dominant, un paradoxe?
Parlant de bdsm, un dominant écrit :
« Cet
art nécessite beaucoup de raffinement, de précision, d’écoute et de
retenue. La retenue semble un paradoxe, pourtant, en ce qui concerne
les véritables Maîtres, elle est une religion. »
(Patrick Le Sage dans Journal d’un Maître, récit, Flammarion, 2005).
Cela rejoint ce que j'écrivais le 24 juin 2007 dans un message dans la catégorie Idées, intitulé :
Humilier sa soumise, son soumis ...
En effet, le cheminement de la relation DS est étroit. Il est conditionné par les deux protagonistes.
A ce titre je reprends un article fort intéressant de Valmont (http://cercleo.blogsome.com/) :
L’obéissance de la personne soumise
écrit le 09.12.2007
"L’obéissance me semble une notion aux contours flous, y compris chez les adeptes bdsm les plus aguerris.
Ce flou dans la définition de l’obéissance engendre des malentendus malheureux et d’importantes difficultés d’application. D’un côté, le manque de constance dans l’obéissance de la soumise suscite beaucoup de frustration chez le dominant. De l’autre, la soumise est déçue de ne pouvoir toujours obéir au dominant, ce qui n’est pourtant pas faute d’essayer.
Le dominant souhaitant obtenir des résultats satisfaisants avec une soumise a besoin de bases plus concrètes que la simple affirmation selon laquelle une vraie soumise obéit toujours à ce qu’on lui demande. C’est un peu court.
On éprouve rapidement les limites de cette approche.
Dans sa grille de travail sur les termes de la soumission érotique et les nuances à faire entre la soumise, la servante, l’esclave et la propriété, Sar distingue trois paliers distincts dans l’obéissance.
Cette approche séduit par sa simplicité.
Chez la soumise, l’obéissance est prise dans son acceptation la plus généralement acceptée dans la vie courante : une personne adopte un comportement différent parce qu’un autre individu, perçu comme une source d’autorité, le lui demande.
L’obéissance de l’esclave dans le cadre d’une relation d’échange de pouvoirs pleinement consentie est une obéissance totale : cette esclave accepte toutes les demandes et toutes les décisions prises par la personne dominante. Elle conserve néanmoins le privilège d’en discuter avec elle. Et cela n’empêche pas l’esclave de prendre des décisions pour elle-même, sur des pans de vie qui la concernent.
Enfin, dans le cadre de la propriété, qui représente le stade le plus achevé dans l’échange de pouvoirs entre deux personnes sur une base consentie, la personne soumise soumet à la personne dominante toutes les décisions qu’elle doit prendre pour elle-même. À ce stade, l’obéissance est inconditionnelle : la personne soumise ne remet en cause ni les décisions, ni les demandes de la personne dominante.
Dans tous les cas, l’obéissance s’applique aux domaines sur lesquels les partenaires impliqués s’entendent. Dans certaines relations, les partenaires peuvent vouloir limiter l’obéissance à la seule sphère sexuelle. Dans d’autres relations, on peut envisager des cas où les partenaires souhaitent inclure d’autres sphères de leur vie dans l’équation. Cela les regarde.
On peut par ailleurs postuler sans trop craindre de se tromper que la durée de l’application de l’obéissance est inversement proportionnelle à son taux de réussite. En d’autres mots, sur une période très courte, disons le temps d’une séance, l’obéissance inconditionnelle est relativement plus simple à réaliser, que si on souhaite l’appliquer sur une plus longue période.
Le manque de constance dans l’obéissance de la soumise suscite beaucoup de frustration chez le dominant. Évidemment. Beaucoup de dominants semblent croire qu’il suffit d’exiger pour recevoir,
Or, de un, je crois fermement qu’exiger, donner des ordres, ça s’apprend. Tout comme le fait d’obéir aux ordres.
Croire que l’on peut tout simplement donner les ordres qui nous passent par la tête ipso facto, c’est la meilleure recette pour mener droit à l’échec de l’interaction bdsm. Tout comme croire que l’on peut obéir à tous les ordres sur le champ. Un peu moins d’orgueil et un peu plus d’écoute de part et d’autre ne peut jamais faire de tort.
De deux, à vouloir placer la barre trop haute trop rapidement, le dominant s’expose à de cruelles désillusions sur son propre pouvoir. Qui plus est, il ne peut en de tels cas qu’augmenter les probabilités que la soumise vive un échec. Une soumise qui vit un échec, c’est un dominant qui vit un échec. Cela ne peut que les mener dans une spirale où l’un et l’autre ne peuvent que sortir perdants, car le dominant risque davantage d’augmenter la dose que de la diminuer, sans quoi il va croire qu’il perd le contrôle de l’interaction.
De l’autre, la soumise est déçue de ne pouvoir toujours obéir au dominant, ce qui n’est pourtant pas faute d’essayer. La pression indue que vit alors la soumise risque de l’amener au mieux à ne pas révéler exactement comment elle se sent, car elle va craindre les représailles. Au pire, la soumise va péter les plombs et l’interaction bdsm risque de dégénérer en guerre verbale.
Il y a une grande différence entre les trois stades de l’obéissance précités. Ce qui me fait croire que nonobstant les fantasmes et le mélange des genres, on ne peut réellement exiger l’obéissance inconditionnelle dès le départ d’une relation bdsm. Le dominant qui souhaite obtenir un succès sur une longue période de temps imposera à la soumise une gradation dans son obéissance.
Je vois même dans cette gradation une façon simple et efficace pour le dom d’apprendre à gérer l’obéissance de la personne soumise.
Il ne faut se conter d’histoires, l’obéissance inconditionnelle requiert beaucoup de temps, de patience et d’expérience. De part et d’autre du manche. Car même un dominant expérimenté ne saura obtenir une obéissance inconditionnelle d’une soumise novice sur une longue période de temps.
09 novembre 2007
Dominante - Dominée / Altruisme - Egoïste
Après avoir vécu plusieurs années la relation DS, j'ai pu constater un fait qui fait réfléchir et qui peut étonner, dans le cas d'une véritable relation entre adultes responsables.
La soumise est souvent très centrée sur elle-même. Par le don d'elle même, elle satisfait avant tout son désir personnel avant de satisfaire celui de sa dominante (ou maître). Mais son statut de soumise lui permet de rester centrée sur elle.
La dominante quand à elle, si elle veut développer une relation harmonieuse et suivie, est nécessairement centrée surtout sur sa soumise. Elle doit lui porter un véritable intérêt de chaque instant pour rester sur le fil du rasoir, entre respect et mépris. Si elle est centrée sur elle-même, la relation risque de ne pas perdurer, car cet équilibre devient instable.
N'est donc peut-être pas égoïste, celle que l'on croit !!

31 octobre 2007
Don de soi ... Don de femme
J'ai toujours aimé perdre le contrôle d'une situation, les jeux de liens et aller au-delà de mes limites.
Malheureusement difficile de trouver la partenaire adéquate qui sache comprendre que la soumission d'une femme est un don en soi.
Je trouve ces propos si justes et si féminins. Mais ces mots représentent aussi ce qui différencie une relation de jeu DS ou SM et une relation DS vraie et réelle.
Il me semble que seule une femme (et encore pas toutes), peut réellement comprendre ce que peut donner une femme soumise, à quelques exceptions près.
16 octobre 2007
Pudeur ...
Et oui parfois la pudeur est là, et il faut la respecter, même si nous jouons au plaisir.
Le masque permet cette distance de l'autre, même si l'intimité nous permet de nous dévoiler.

04 juillet 2007
Oui, j'ai joué le "rôle" de la dominatrice
Dans mon message précédent pour le plaisir.
Mais, ce rôle a-t-il besoin de ces attributs (cuissardes, cuir ...).
Est ce la forme qui fait le rôle ?
Ou sont-ce seulement les actes qui font le rôle et donnent donc le pouvoir?
A ce sujet, j'ai retrouvé dans ma bibliothèque et relu un très beau livre sur la domination :
"l'image"
de Jean de Berg préfacé de P.R.
édité aux Editions de Minuit en 1956 !!

Aucune violence dans ce livre, presque de la douceur tant dans les desciptions que dans les mots.
La simplicité des lieux, objets et contextes de ce livre,
les actes décrits et les pratiques d'une facilité étonnante prouvent, s'il le faut,
que le SM se vit simplement si l'on souhaite qu'il soit intense, voir envoûtant.
C'est dans ces moments qu'il est le plus vrai et le émouvant
et surtout qu'il est partagé avec le plus de sincérité par les protagonistes.
Voici ce que j'ai pu lire au sujet de ce livre :
Livre de pure fiction où chaque page est un envoûtement. Moins onirique que les romans d’Alain Robbe-Grillet, on y retrouve son univers et la magie de ses mots, rien de surprenant à cela, sous le masque de Jean de Berg se cache Catherine Robbe-Grillet sa femme, qui signe ici son premier roman.
Le grand public l'a découverte en 1985, cette fois-ci sous le pseudonyme de Jeanne de Berg. Découverte est d'ailleurs un grand mot, elle apparue masquée derrière une voilette noire sur le plateau de l'émission littéraire Apostrophes, pour y présenter son livre, "Cérémonies de femmes" qui révélait les soirées sadomasochistes dont elle était l'organisatrice.
Elle avait aussi accordé à France culture une interview lors d'une émission consacrée à la fessée (mais oui, vous avez bien lu !)... en 1991.
Ci-après deux pages de lecture que je trouve délicieuse d'érotisme :
24 juin 2007
Humilier sa soumise, son soumis ...
Humilier sa soumise (son soumis), une pratique à double tranchant.
Combien de fois ai-je vu ou ai-je lu des récits où l'humiliation est pratiquée en dépit du bon sens.
Dans une relation SM, à côté du sexe, l'humiliation est souvent le binôme dans la tête de beaucoup et surtout des hommes.
Je suis désolée de le confirmer, car j'ai vécu ces travers, l'homme a souvent - la plus part du temps ?- un rapport au pouvoir déformé par la force. Par ce qu'il est fort, il pense avoir le pouvoir. Je ne vais pas continuer sur ce chemin, une littérature abondante est disponible. Ainsi l'humiliation participe trop souvent du pouvoir qu'a l'un des protagonistes sur l'autre.
L'humiliation est avant tout un équilibre à trouver.
C’est un peu le diamant de la relation SM, une pratique très rarement bien vécue sur le long terme.
J'y accorde une attention de chaque instant
Et à mon avis, c'est la(le) soumis(e) qui doit donner le "feu vert" de ce type de pratique.
En effet, il est parfois difficile d'utiliser cette façon de dominer car le-la dominant-e n'est jamais dans la tête du ou de la soumise. Un mot mal contexté peut faire des dégâts irrémédiables dans la relation de confiance indispensable de nos jeux. Ne parlons pas d’un acte qui peut tout casser en un instant.
Son paradoxe est qu’il faut savoir mépriser sur le registre de la forme et conserver le respect sur celui du fond. Un jeu de l’esprit merveilleux pour ceux qui savent s'y adonner.
Il me semble d'ailleurs que les femmes sont beaucoup plus sensibles que les hommes à cette délicatesse dans la soumission.
L'humiliation est un moyen et non un but.
13 juin 2007
La Vérité
En lisant les commentaires que je reçois régulièrement et en découvrant une majorité des sites des personnes qui viennent me lire ou des autres d'ailleurs, je me demande sincèrement si la VERITE est une qualité courante dans le monde des blogs !!!
N'y a t il pas beaucoup de fantasmes mis en scène sans aucune réalité et sincérité.
C'est une question à laquelle j'aimerai des réponses.
Seront-elles vraies ??????
A vous messieurs mais surtout mesdames et mesdemoiselles d'y répondre.
N'y aurait il pas une propention sans fin à ne vivre que dans le virtuel, donc dans le fantasme ?
Si tel est la cas, pooooôvre internet et surtout pôôôôôôôôôôôôvres blogs.
Bise à tous. Une vraie bise mais un peu dépitée !!!!
10 mai 2007
Une blonde "poupée"
Un blonde jolie et féminine ...
Oui, je constate que j'ai très peu connu de femmes blondes.
En fait, une seule !!!
Et il est vrai que j'aimerai bien en rencontrer une autre à nouveau pour m'occuper d'elle.
Elle aura envie d’être guidée, dirigée, maquillée, éduquée, gainée, corsetée, talonnée ....
Pour devenir une jolie poupée "barbie" catine et coquine.
Par exemple :
mais aussi ...





