14 juillet 2008
Jeux de courbes ... Chaines ou Plaisirs ?
Elle n'était pas venue me voir depuis longtemps, plus d'un an.
J'avais cru un moment que je ne la reverrai plus.
Et, il y a quelques jours, elle m'appela .
J'en était ravie.
Très vite, je lui demandais quand elle viendrait me rendre visite.
Et elle saisit l'occasion et vint me voir vendredi soir dernier.
Elle me dit qu'elle avait une surprise à me montrer.
Quelle ne fut pas celle-ci !!!
Elle fut fière de me montrer ses derniers piercings qu'elle avait fait aux seins il y a 6 mois.
Ils étaient maintenant cicatrisés.
Je lui demandais donc si je pouvais m'amuser avec.
Bien entendu, elle se fit chatte et me dit de la faire jouir par ce que j'allais lui faire.
Il ne m'en fallait pas plus pour imaginer les plus jolis effets !!! Et les plus belles réactions de sa part.
J'allais chercher mes plus jolies chaines afin de lui parer sa jolie poitrine menue. Dès que je lui montrais mes bijous, elle se mit à mouiller comme une petite folle ...
Voici le résultat :
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15 juin 2008
Bas de soie - Bas de nylon
Lesquels sont les plus beaux à l'oeil ?
Lesquels sont les plus doux au toucher ?
Quel dilemme !!!

14 juin 2008
La culotte à froufrous
C'était la première fois que nous nous rencontrions.
Elle était arrivée toute apeurée car elle ne savait pas ce qui l'attendait !
Mais elle était quand même venue à ma convocation.
Je lui avait demandé : soyez féminine !
Et elle avait su répondre à mon souhait.
Nous nous sommes donc juste bécotées, caressées.
Et avant de repartir je lui demandais d'être lègèrement impudique en se mettant à quatre pattes, son "cul" en l'air.
Voici ce que cela donna.
Un amour de joli cul dans une culotte rayée du plus bel effet et sertie de froufrous simples mais affriolants !!
Ses bas coutures et des escarpins avaient su compléter sa jolie panoplie.

08 juin 2008
Ces images reflètent si joliment notre fente !!
Oui, j'ai été très sensible à ce mélange photographique.
Notre fleur à chacune est si proche d'une fleur de la campagne, fragile et sensible, duveteuse et
douce, effèmère et si vivante ...
12 mai 2008
Une si jolie punition ...
Elle avait donc mis des bas auto-fixants et je n'aime pas ça.
Elle reçut donc une punition des plus douces et des plus agréables puis que je lui glissais dans sa rose, un plug en acier inox.
Elle garda ce bijou toute l'après-midi et eut le toupet de me dire qu'elle avait grandement apprécier cette expérience.
En effet, elle n'avait jamais vu de joujou comme celui-ci jusqu'à ce jour.

10 mai 2008
Les anneaux que j'aime "utiliser" ..
Oui c'est bien cela que j'aime. Deux anneaux ainsi posés que je puisse cadenasser, charger, tripoter, et disons la " t o r t u r e r " légèrement ... cette fente ...
Cette fente est certainement notre jouet le plus subtile et le plus exigeant.
C'est pourquoi j'aime les soigner, m'occuper d'elles ...
Voici que que j'ai pu lui imposer pendant une soirée. Lorsque je l'ai déshabillée, elle était toute docile comme je l'aime ..
Sauf qu'elle avait des bas auto fixants ce que je n'apprécie pas. Dommage pour elle !!

02 mai 2008
Les bottes lacées
Elle m'avait fait plaisir en portant ces bottes superbes à talons de 12 cm, mais surtout avec ce lacage sur l'empeigne et toute la hauteur de la tige. Cela lui faisait des jambes interminables. 
15 avril 2008
Jeu de mains, jeu de "vilaines"
Oui nous étions deux "vilaines" ce jour là, à jouer à nous "peloter" nos popotins respectifs, à nous chauffer tout rouge pour mieux nous ressentir et nous apprécier ...
12 avril 2008
Un moment de bonheur ...
Elle souhaitait que je vienne la voir depuis quelques semaines. J'étais assez occupée, mais je lui avais promis.
Lorsque j'arrivais, elle était déjà toute pimpante, jupe plissée courte comme je les aime, ses nouveaux escarpins à semelles compensées et talons très hauts avec lesquels elle avait une aisance .. un chemisier transparent laissant apparaitre ses appâts si attirants ...
Et elle était sur le pas de la porte, elle m'attendait avec un sourire mi coquin, mi attendrissant. Je n'oublierai pas cette image !
Deux heures après, voici ce qu'il advient. Elle s'était transformée en odalisque. Elle m'avait fait une danse orientale lascive et langoureuse. Le martinet, puis la cravache avaient été utilisés avec dextérité ... J'avais vu son "cul" somptueux rougir petit à petit. J'étais ravie et radieuse ...

13 mars 2008
Jouissance, curiosité, simplicité ...
Elle fut jouisseuse, cherchant son plaisir au tréfond d'elle même et de moi-même, sachant amener douceur, tendresse.
Elle fut curieuse de mes ressentis et de mes réactions, cherchant le partage de nos émotions réciproques.
Elle fut simplicité, la simplicité qui fait que les instants volés durant nos rencontres sont aisés et faciles à vivre.


01 février 2008
Il me regardait la prendre par sa "rose"
J'adore cette photo.
Sur le fauteuil, cette pelu-che d'our-son semble me regarder en train de prendre la jolie qui sur mon ordre, a bien voulu ouvrir sa rose si étroite à mon "vit" en latex.
J'avais mis ma ceinture godmichet et j'avais décidé de jouir en la prenant ainsi.
29 janvier 2008
Jour et contrejour de lune
“Zieutant“ par la fenêtre, ces deux photos de mon fessier furent prises.
Je les trouve délicieuses.
26 janvier 2008
La retenue du dominant, un paradoxe?
Parlant de bdsm, un dominant écrit :
« Cet
art nécessite beaucoup de raffinement, de précision, d’écoute et de
retenue. La retenue semble un paradoxe, pourtant, en ce qui concerne
les véritables Maîtres, elle est une religion. »
(Patrick Le Sage dans Journal d’un Maître, récit, Flammarion, 2005).
Cela rejoint ce que j'écrivais le 24 juin 2007 dans un message dans la catégorie Idées, intitulé :
Humilier sa soumise, son soumis ...
En effet, le cheminement de la relation DS est étroit. Il est conditionné par les deux protagonistes.
A ce titre je reprends un article fort intéressant de Valmont (http://cercleo.blogsome.com/) :
L’obéissance de la personne soumise
écrit le 09.12.2007
"L’obéissance me semble une notion aux contours flous, y compris chez les adeptes bdsm les plus aguerris.
Ce flou dans la définition de l’obéissance engendre des malentendus malheureux et d’importantes difficultés d’application. D’un côté, le manque de constance dans l’obéissance de la soumise suscite beaucoup de frustration chez le dominant. De l’autre, la soumise est déçue de ne pouvoir toujours obéir au dominant, ce qui n’est pourtant pas faute d’essayer.
Le dominant souhaitant obtenir des résultats satisfaisants avec une soumise a besoin de bases plus concrètes que la simple affirmation selon laquelle une vraie soumise obéit toujours à ce qu’on lui demande. C’est un peu court.
On éprouve rapidement les limites de cette approche.
Dans sa grille de travail sur les termes de la soumission érotique et les nuances à faire entre la soumise, la servante, l’esclave et la propriété, Sar distingue trois paliers distincts dans l’obéissance.
Cette approche séduit par sa simplicité.
Chez la soumise, l’obéissance est prise dans son acceptation la plus généralement acceptée dans la vie courante : une personne adopte un comportement différent parce qu’un autre individu, perçu comme une source d’autorité, le lui demande.
L’obéissance de l’esclave dans le cadre d’une relation d’échange de pouvoirs pleinement consentie est une obéissance totale : cette esclave accepte toutes les demandes et toutes les décisions prises par la personne dominante. Elle conserve néanmoins le privilège d’en discuter avec elle. Et cela n’empêche pas l’esclave de prendre des décisions pour elle-même, sur des pans de vie qui la concernent.
Enfin, dans le cadre de la propriété, qui représente le stade le plus achevé dans l’échange de pouvoirs entre deux personnes sur une base consentie, la personne soumise soumet à la personne dominante toutes les décisions qu’elle doit prendre pour elle-même. À ce stade, l’obéissance est inconditionnelle : la personne soumise ne remet en cause ni les décisions, ni les demandes de la personne dominante.
Dans tous les cas, l’obéissance s’applique aux domaines sur lesquels les partenaires impliqués s’entendent. Dans certaines relations, les partenaires peuvent vouloir limiter l’obéissance à la seule sphère sexuelle. Dans d’autres relations, on peut envisager des cas où les partenaires souhaitent inclure d’autres sphères de leur vie dans l’équation. Cela les regarde.
On peut par ailleurs postuler sans trop craindre de se tromper que la durée de l’application de l’obéissance est inversement proportionnelle à son taux de réussite. En d’autres mots, sur une période très courte, disons le temps d’une séance, l’obéissance inconditionnelle est relativement plus simple à réaliser, que si on souhaite l’appliquer sur une plus longue période.
Le manque de constance dans l’obéissance de la soumise suscite beaucoup de frustration chez le dominant. Évidemment. Beaucoup de dominants semblent croire qu’il suffit d’exiger pour recevoir,
Or, de un, je crois fermement qu’exiger, donner des ordres, ça s’apprend. Tout comme le fait d’obéir aux ordres.
Croire que l’on peut tout simplement donner les ordres qui nous passent par la tête ipso facto, c’est la meilleure recette pour mener droit à l’échec de l’interaction bdsm. Tout comme croire que l’on peut obéir à tous les ordres sur le champ. Un peu moins d’orgueil et un peu plus d’écoute de part et d’autre ne peut jamais faire de tort.
De deux, à vouloir placer la barre trop haute trop rapidement, le dominant s’expose à de cruelles désillusions sur son propre pouvoir. Qui plus est, il ne peut en de tels cas qu’augmenter les probabilités que la soumise vive un échec. Une soumise qui vit un échec, c’est un dominant qui vit un échec. Cela ne peut que les mener dans une spirale où l’un et l’autre ne peuvent que sortir perdants, car le dominant risque davantage d’augmenter la dose que de la diminuer, sans quoi il va croire qu’il perd le contrôle de l’interaction.
De l’autre, la soumise est déçue de ne pouvoir toujours obéir au dominant, ce qui n’est pourtant pas faute d’essayer. La pression indue que vit alors la soumise risque de l’amener au mieux à ne pas révéler exactement comment elle se sent, car elle va craindre les représailles. Au pire, la soumise va péter les plombs et l’interaction bdsm risque de dégénérer en guerre verbale.
Il y a une grande différence entre les trois stades de l’obéissance précités. Ce qui me fait croire que nonobstant les fantasmes et le mélange des genres, on ne peut réellement exiger l’obéissance inconditionnelle dès le départ d’une relation bdsm. Le dominant qui souhaite obtenir un succès sur une longue période de temps imposera à la soumise une gradation dans son obéissance.
Je vois même dans cette gradation une façon simple et efficace pour le dom d’apprendre à gérer l’obéissance de la personne soumise.
Il ne faut se conter d’histoires, l’obéissance inconditionnelle requiert beaucoup de temps, de patience et d’expérience. De part et d’autre du manche. Car même un dominant expérimenté ne saura obtenir une obéissance inconditionnelle d’une soumise novice sur une longue période de temps.
22 janvier 2008
Beauté de deux corps de femmes enlacées
Nous avons joué si joliment de nos corps !!!



15 janvier 2008
Plaisir de la chair ... et plaisir tout court
Elle était venue de loin et je me suis rendue compte qu'elle avait cette faculté à être heureuse de la vie.
Bien entendu, un repas "aux petits oignons" lui avait été préparé, comme je les aime, où l'on sent le plaisir de partager un bon plat mais aussi le plaisir de partager nos atours.
Nous avions donc décidé de diner torse nu, et comme elle avait voulu me taquiner, je lui avait posé mes si jolies pinces avec chaine (voir article à ce sujet dans la catégorie outils) et lui avait ensuite suspendu une chaine en acier assez lourde.
Cette coquine n'avait rien dit et a supporté cette jolie charge toute la durée du repas.

Ce fut une journée superbe, pleine de joie, de rires et de plaisir tout court.
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